456 142 conversations avec Orpi IA, l'assistant immobilier d'Orpi, analysées sur quatre mois. On y voit quand les gens cherchent, ce qu'ils veulent vraiment, ce qu'ils n'osent pas demander à une agence et ce qu'ils demandent sans encore le trouver. Cet observatoire n'existe que parce qu'une IA recueille l'intention, dans les mots des gens, avant toute transaction.
Lues sans mot-clé de départ, les conversations racontent d'abord une chose : trouver un logement à louer est devenu un parcours d'obstacles. On élargit sa zone commune après commune, on monte son budget, et l'on doute de sa propre solvabilité.
Conversations d'au moins 3 messages, 8 journées de juin à septembre 2026
L'assistant accompagne la recherche : quand rien ne correspond, il propose d'étendre la zone ou d'ajuster le budget.
« Un T3 pour deux personnes… et rien dans mon budget ? »
Locataire, Île-de-France
« Louer un appartement près d'Istres à moins de 750 euros avec parking… et à Saint-Chamas… à Grans… à Lançon-Provence. »
Locataire, Bouches-du-Rhône
À La Rochelle et au Pays basque, des locataires refusent les baux étudiants de 9 mois qui libèrent le logement l'été pour la location saisonnière. Ailleurs, d'autres cherchent au contraire des baux courts : frontaliers, stagiaires, saisonniers, personnes en attente d'un logement social.
« Pas de bail étudiant, je veux louer à l'année… T'es sûr que ce sont des locations à l'année ? Sur chaque annonce il y a marqué bail étudiant. »
Locataire, Biarritz, 750 € max
« S'agit-il d'un bail classique ou étudiant ? Doit-on libérer le logement l'été ? »
Locataire, La Rochelle
« Location pour 8 mois, comment se passe le contrat du bail ? Pour un saisonnier qui travaille 7 à 8 mois en restauration. »
Locataire saisonnier
Une conversation sur cinq a lieu entre 21 h et 6 h, quand les agences sont fermées. L'activité monte tout l'après-midi et culmine à 17 h.
Heure de Paris, toutes conversations
Base : 455 807 conversations, toutes conversations, heure par heure. À profil égal, même part de soirée et de nuit chez les acheteurs et les locataires ; les locataires cherchent un peu plus l'après-midi, les acheteurs après 19 h (échantillon de 17 500 conversations).
Taux de contact parmi les conversations d'au moins 2 messages, par profil et appareil
Tous profils confondus, l'ordinateur semble mieux convertir (9,0 % contre 6,4 %). L'écart disparaît à profil égal : il vient de ce qu'il y a plus d'acheteurs sur ordinateur (59 % contre 50 %), et que les acheteurs contactent plus. Échantillon aléatoire de 4 550 conversations.
Des milliers de conversations durent comme un vrai rendez-vous en agence : on pose ses conditions, on revient sur une proposition, on vérifie le terrain, on remercie. Et plus la conversation dure, plus elle se termine par une demande de contact.
Taux de contact selon le nombre d'échanges · échantillon aléatoire de 6 080 conversations
Au-delà de 10 échanges, plus d'une conversation sur trois aboutit à une demande de contact, 11 fois plus qu'à 2 ou 3 échanges.
« Y a-t-il une servitude de passage ? … Y a-t-il une rivière à proximité et le terrain est-il inondable ? … Y a-t-il d'autres maisons à proximité ? »
Acheteur, Landes, 49 minutes
« Je pense vous avoir donné tous les éléments, pouvez-vous faire un récapitulatif ? … Je pense que nous sommes en phase, à bientôt j'espère. »
Acheteurs, Pas-de-Calais, 28 minutes
« Tout est dit je pense. Puis-je savoir à qui j'ai affaire ? … Très bien, merci beaucoup. »
Locataire, Charente-Maritime
Le mot « canicule » n'apparaît que dans 6 conversations. Les gens demandent un équipement. Les mentions de clim culminent la semaine de l'alerte rouge de fin juin, et restent très méridionales.
Part des conversations de la semaine
Comptage plein texte, qui inclut les descriptions d'annonces : l'écart réel est probablement plus marqué. Sources : Météo-France, bilan de l'été 2026.
Part des conversations citant « climatisation », par ville
Reflète aussi l'offre de biens climatisés dans les annonces. La clim est demandée autant par les locataires que par les acheteurs (3,5 % et 3,1 % de ceux qui précisent des critères).
« On est actuellement dans un logement au 3e étage et il fait trop chaud. »
Locataire, Hérault, 24 juin, en pleine canicule
« Proche de la mer, mais sans risque de submersion ou d'inondations. »
Concarneau
« Le prix doit être négociable vu que la maison est classée F, c'est une passoire thermique. »
Acheteur, Aisne
Dans les métropoles, les locataires sont largement majoritaires. Sur la côte, ce sont les acheteurs. Le budget d'achat reste concentré entre 200 000 et 300 000 €, sauf à Paris.
Conversations d'au moins 3 messages, hors vendeurs
Échantillon de 1 499 conversations. Petits effectifs pour Strasbourg (13) et les Landes (20).
Budget maximum déclaré par les acheteurs
À Paris, 500 000 € achètent environ 52 m² au prix des Notaires du Grand Paris (9 600 €/m²).
Conversations d'au moins 2 messages ayant lancé une recherche · échantillon aléatoire de 1 875
Tous profils confondus : 50 % trouvés, 27 % approchants, 23 % sans aucun bien. Le zéro résultat touche d'abord les locataires à petit loyer. Reflète le stock d'annonces Orpi : à valider avec Orpi.
« Je veux une ville où les maisons ne sont pas trop chères, maximum 1 h de Paris. »
Acheteur
« Trop chers pour ces surfaces… non merci. Cette recherche est déprimante ! »
Locataire
« Si je n'ai pas de garant, que puis-je faire, et est-ce que cela est primordial pour obtenir un logement ? »
Locataire
À budget voisin, on n'achète pas la même chose : une maison avec du terrain dans le Sud-Ouest, un appartement avec vue et extérieur dans le Sud-Est. En location, l'Île-de-France paie plus pour moins de mètres carrés. Partout, on cherche d'abord une seule commune.
Budgets et loyers tapés librement. Médianes calculées sur 60 à 102 budgets déclarés par groupe : ordres de grandeur. Région déduite du code postal, connue pour environ la moitié des conversations. Échantillon de 2 009 conversations d'au moins 2 messages réparties sur les quatre mois.
Dans les grandes villes, le budget médian d'un acheteur paie un T2. Quatre acheteurs sur dix qui précisent une surface visent plus grand que ce que leur budget permet.
169 acheteurs ayant donné un budget et une surface ou un nombre de pièces, dans 8 grandes villes regroupées ; 55 chercheurs de T3. Quand la surface n'est pas tapée, elle est déduite du nombre de pièces (T2 = 45 m², T3 = 65 m², T4 = 82 m²). Prix moyens des appartements par ville, MeilleursAgents au 1er septembre 2026, frais de notaire (~8 %) déduits. Ordres de grandeur.
« Je veux acheter un appartement avec vue et terrasse à moins de 200 000 €… pourtant j'en ai vu un à 180 000 €. »
Acheteur, Sud-Est
« Je cherche une location, maison ou appartement, avec garage, pour 700 à 900 €, aux alentours de deux petites communes. »
Locataire, Sud-Ouest
« Je cherche un appartement à acheter de plus de 50 m² et 3 pièces pour 250 000 € maximum. »
Acheteur, Toulouse
Un acheteur sur six vise 500 000 € ou plus. Au-delà du million, la moitié cherchent sur la côte ou en station, avec des mots que les autres acheteurs n'emploient pas : vue mer, villa, maison de charme.
Budgets et orientations comptés sur toutes les conversations. Le haut de gamme se reconnaît d'abord à ses mots : vue mer, villa, maison de charme.
« Vue mer, budget 2 000 000 €. »
Acheteur, Côte d'Azur
« Je cherche une belle villa, plutôt luxueuse. »
Acheteur, Morbihan
« Je cherche à acquérir un château, dans le Périgord, les Pyrénées ou la Côte d'Azur, habitable immédiatement. »
Acheteur
Rapportée au nombre d'habitants, la demande explose dans une poignée de petites stations du littoral : Oléron, Ré, les Landes, la baie de Somme, la Côte fleurie. On y cherche jusqu'à 34 fois plus qu'en moyenne, et surtout pour acheter.
Conversations citant la commune pour 1 000 habitants, rapportées à la moyenne nationale (1 = moyenne)
Communes citées dans au moins 9 conversations. Population : Insee, via le découpage administratif d'Etalab.
Échantillon de 13 900 conversations avec ville ; 9 à 47 conversations par commune. La demande reflète aussi la présence d'une agence Orpi dans la commune : à croiser avec la carte du réseau.
Dans l'assistant Orpi, personne ne compare les agences. Les réseaux concurrents ne sont presque jamais cités. La vraie référence extérieure, ce sont les portails d'annonces : on arrive avec un bien vu ailleurs et l'on demande à l'IA de le retrouver.
« Une maison en vente en exclusivité Orpi est forcément en ligne sur Orpi, SeLoger, Leboncoin… mais elle n'apparaît pas toujours sur SeLoger et n'est pas sur Bien'ici. »
Acheteur, Gironde
« J'en ai vu une petite, avec des panneaux à vendre d'Orpi et de IAD, mais je ne trouve pas la maison. »
Acheteur, île d'Oléron
« De préférence être conseillé par une agence, avec un indépendant IAD ou autre. »
Investisseur
L'assistant est consulté par des visiteurs déjà sur le site Orpi, ce qui limite les comparaisons. Ordre de grandeur, sur un échantillon.
La côte basque et quelques marchés tendus du Sud et des Alpes dépassent la moyenne de près de 40 %. Par type de bien, deux manques ressortent : la location en Île-de-France et l'achat d'entrée de gamme en province.
Conversations d'au moins 2 messages qui citent la ville, avec ou sans recherche, tous profils · moyenne 8,7 %
Mesure le catalogue Orpi, pas le marché : un taux élevé peut aussi venir d'un réseau peu dense. Effectifs trop faibles pour séparer les profils par ville ; à l'échelle nationale, le manque touche surtout la location (39 % de recherches sans bien, contre 6 % à l'achat). À valider avec Orpi.
Indice : poids dans les recherches ratées ÷ poids dans les recherches ordinaires (1 = normal)
Base : 488 conversations « aucun bien », 294 « approchantes », 468 conversations témoins.
Base : 15 400 conversations collectées au fil de l'analyse. Ordres de grandeur.
Maison dans 59 % des cas. Jardin (38 %), garage (25 %), balcon (13 %), terrasse (12 %), vue mer (10 %). « À rénover » est l'état le plus cité : l'acheteur accepte les travaux.
Appartement dans 79 % des cas. Meublé (35 %), jardin (24 %), garage (22 %), balcon (18 %), ascenseur (13 %). Proche d'une gare, du métro, du bus ou de l'université.
Médiane du budget déclaré, villes avec au moins 6 conversations. Petits effectifs.
Le littoral haut de gamme domine l'achat. En location, la Côte d'Azur, la petite couronne parisienne et la frontière suisse.
Médiane du budget déclaré, villes avec au moins 6 conversations. Petits effectifs (6 à 23), sauf Paris (246 acheteurs, 506 locataires).
On décrit son logement par sa situation, pas par ses qualités. Les adjectifs des annonces, lumineux ou spacieux, ont disparu des messages. La voiture pèse lourd, et les transports passent avant l'école.
Part des conversations qui précisent des critères : 1 588 acheteurs, 1 465 locataires
À l'achat, le jardin domine (38 %). En location, c'est le meublé (35 %). La vue mer et la piscine sont des demandes d'acheteurs.
Part des conversations qui précisent des critères : 1 588 acheteurs, 1 465 locataires
Le locataire veut des transports (gare, bus, métro, tram, université). L'acheteur mêle transports, commerces et écoles. On demande surtout un temps de trajet : « combien de temps pour rejoindre la gare de Meaux ? »
Nombre de conversations, sur 535 acheteurs ayant tapé un message
Les acheteurs décrivent un lieu (proche, centre-ville, mer, vue) et un état (à rénover, sans travaux, de caractère). Une vingtaine de mots différents.
Nombre de conversations, sur 513 locataires ayant tapé un message
Les locataires décrivent un format (meublé, étudiant), presque jamais un charme. 8 mots différents : un vocabulaire de l'urgence.
Seules 13 % des conversations contiennent une vraie question hors recherche. « Est-ce le bon moment d'acheter ? » n'apparaît que dans 25 conversations sur 456 000.
Nombre de conversations, sur 535 acheteurs et 513 locataires ayant tapé un message
L'acheteur pose deux fois plus de questions (16 % des conversations contre 8 %) et interroge le coût caché : travaux, DPE, charges. Le locataire demande l'accès : est-ce encore libre, et quel dossier fournir.
« Quel est le montant des charges mensuelles ? »
Acheteur
« Le prix est-il négociable, car beaucoup de travaux à prévoir ? »
Environ 290 demandes de négociation, jamais en %
« Puis-je louer avec un CDD et la garantie Visale ? »
Locataire
Face à l'IA, certains décrivent leur vie entière : une contrainte de métier, des animaux, un trajet à pied, un climat. Aucun filtre de recherche classique ne sait répondre à ces demandes.
Un locataire qui doit pouvoir rejoindre sa caserne rapidement.
Une maison de plain-pied avec dépendances pour des animaux de ferme, sans voisins proches.
Deux amies en colocation près de Nantes : jardin, 3 véhicules, une chambre au rez-de-chaussée.
En Essonne : 120 m² minimum, 2 places de parking, DPE A à D (« E sur conditions »), pas de gros travaux.
Dans une grande ville du Sud : un meublé de 3 chambres avec lit double dans chacune, près de cinq établissements publics, pas de rez-de-chaussée.
68 m² minimum pour moins de 430 000 € à Paris. Une demande qu'aucun filtre ne sait formuler, et que l'IA recueille telle quelle.
« Un endroit où il ne fait pas chaud ni froid, où il y a des zones humides. » L'IA propose la Bretagne.
On demande à l'IA de choisir la ville, pas seulement le logement.
« Titre accrocheur au début et hook à la fin, inclus bien le prix et la note du DPE. »
Environ 1 800 conversations mentionnent un temps de trajet à pied ou à vélo (comptage brut).
Conversations collectées, hors vendeurs
« Avec mon salaire, combien je peux acheter ? »
Acheteur
« Si je fais un prêt de 300 000 € pour rachat et rénovation, combien me coûtera le prêt sur 20 ans ? »
Investisseur, Finistère
Hors des grandes villes, en tête : La Rochelle, Limoges, Orléans, Nancy, Pau, Bayonne, Cannes, Amiens, Tours, Avignon.
ZFE, Grand Paris Express, pompe à chaleur, habitat partagé : les grands sujets du débat public sont presque absents des conversations. Ceux qui cherchent un logement parlent de loyer, de parking, de mètres carrés et de dossier.
| Tendance | Ce qu'on trouve | Surtout | Volume |
|---|---|---|---|
| Meublé ou vide | 7,7 % des locataires exigent du meublé, deux fois plus dans les grandes villes. Parmi ceux qui expriment une préférence, un sur quatre exige du vide. La demande recule de juin à septembre. | Locataires (9 sur 10) | ≈ 6 000 |
| La voiture sous pression | Zéro mention réelle des ZFE. Environ 100 demandes de parking pour 1 demande de vélo. Le parking recule dans les grandes villes. | Les deux | ≈ 5 500 |
| Équipement énergétique | Pompe à chaleur, solaire, borne : une niche. On demande combien ça coûte, ou rapporte. La borne de recharge est quasi absente. | Acheteurs | ≈ 140 |
| Très petites surfaces | En zone tendue, on fixe un plancher de survie : « minimum 18 m² pour 1 000 € » à Paris, « 10 m² minimum » en Île-de-France. La colocation est surtout refusée. | Locataires | ≈ 240 |
| Acheter ou louer seul | Surtout des locataires, 800 € de loyer visé. Le dossier passe avant le bien : on se présente « sérieux, CDI, pas d'animaux ». | Locataires (8 sur 10) | ≈ 25 à 350 |
| Étrangers et expatriés | Britanniques en baie de Somme, Néerlandais dans les Vosges, Allemands sur le littoral. Freins : garant hors de France, numéro étranger refusé. | Acheteurs, surtout | ≈ 100 |
| Nouvelles façons d'acheter | La seule formule demandée : louer pour acheter (option d'achat). BRS connu de quelques initiés ; achat entre amis et habitat participatif absents. | Locataires qui veulent acheter | ≈ 40 |
| Sécurité et quartier | Marginal, et formulé en creux : « un bon quartier pas dangereux ». Gardien et digicode jamais demandés spontanément. | Les deux | quelques dizaines |
| Nouvelles lignes de transport | On demande la distance au RER d'aujourd'hui, presque jamais à la gare future, et jamais la plus-value. | Trop peu pour dire | < 10 |
« Non justement, je ne veux pas qu'il soit meublé. »
Locataire
« Paris au minimum 18 m² pour 1 000 euros maximum. »
Locataire
« J'aimerais pouvoir faire une location avec option d'achat dans l'Oise. »
Locataire, futur primo-accédant
Volumes corrigés par lecture, sur 189 419 conversations d'au moins 2 messages. La plupart pèsent moins de 0,2 % de la base : à utiliser en encadrés.
Des signaux plus rares, mais qui racontent des usages inattendus. Volumes bruts, à traiter en encadrés.
Hors Paris et Côte d'Azur, les loyers recherchés les plus élevés sont à la frontière : 1 100 € à Annemasse, 1 150 € à Audun-le-Tiche, contre 800 € à Lyon.
« Péniche Reims » revient dans trois conversations. On cherche aussi un terrain de loisirs pour mobile-home à Oléron, un petit chalet dans les Vosges.
On arrive avec une annonce vue ailleurs et l'on demande à l'IA de la retrouver, ou le contact de l'agence : l'assistant fait le lien, même pour un bien vu ailleurs.
Un salon de toilettage « pas plus de 650 € », des locaux commerciaux dans de petites villes de province.
« Un appartement pour quelques mois, en attendant l'obtention de notre logement social. » Le parc privé sert de sas.
Une question fréquente sur les annonces, avec le chauffage et la mise aux normes : une façon indirecte de jauger l'énergie et les travaux.
Les seniors confient à l'IA des contraintes très concrètes : pas d'escalier, faire ses courses à pied, un ascenseur. Et beaucoup cherchent à louer, pas à acheter.
On veut une maison de plain-pied, mais en appartement on refuse le rez-de-chaussée et l'on réclame un ascenseur : « avec ascenseur, pas de RDC ». Le plain-pied est une demande d'acheteurs (8 sur 10) ; le rez-de-chaussée et l'ascenseur concernent les deux profils.
La moitié des retraités qui se présentent comme tels cherchent une location. La retraite devient un argument de dossier : « revenus stables ».
Perte d'un logement de fonction, maison familiale vendue, envie de se rapprocher des enfants et des petits-enfants.
« Peut-on faire ses courses à pied pour un retraité ? », une ville « accessible aux personnes âgées », près de l'hôpital.
Des enfants cherchent pour leurs parents : « appartement pour loger mes parents retraités ».
Le mot n'apparaît que comme lieu de travail. Les résidences seniors suscitent des questions de règles : conditions d'achat, services inclus.
« Un appartement à louer près de l'hôpital, de plain-pied, pas d'escaliers. »
Locataire, Somme
« Une maison de plain-pied près de Carcassonne… pouvoir faire des courses à pied, une ville accessible aux personnes âgées. »
Acheteur